Domina Neapolis Acerrana

Domina Neapolis Acerrana

# Enviado el lunes 11 de mayo de 2009 10:43

Teneteveli stretti i vostri pezzi di ricordo

E tutto quello che devi fare è metterti le cuffie, sdraiarti per terra e ascoltare il cd della tua vita, traccia dopo traccia, nessuna è andata persa. Tutte sono state vissute e tutte, in un modo o nell'altro, servono ad andare avanti. Non pentirti non giudicarti, sei quello che sei e non c'è niente di meglio al mondo.
La luna diventa il sole, la notte il giorno, perché dietro a ogni persona se ne nasconde un'altra... forse più bella, forse piu nuova, forse la tua!




Apri gli occhi e inizia a sognare



# Enviado el miércoles 08 de octubre de 2008 14:44

Modificado el miércoles 11 de marzo de 2009 09:57

I don't know what you heard about me ....

18 juin 1989 à Metz, j'ouvre les yeux; c'est de là que commence le défi de la vie pour moi....

Metz, c'est entourée de ma famille que j'apprends à marcher, à parler, à aimer, à découvrir la vie tout simplement. Je deviens très vite une personne moqueuse mais attachante, sale gosse mais gentille.
Mon plus grand passe-temps et mon meilleur motif de punition durant cette enfance auront été ceux de faire le plein de conneries... Jouer à la funambule sur un balcon du 2 ème étage à 2 ans. Fumer la paille à 6 ans dans la grange des grands-parents du voisin, manquer de peu de mettre le feu... Jouer à la pétanque avec des pierres en prenant pour cochonnet la baie vitrée de la voisine et prétendre que c'est parce que je voulais tuer un insecte... Piquer 50 francs à ma mère et lui dire que je les avais trouvé près de la mairie...
Une famille, de l'amour, une bonne santé, rien ne manquait... A 8 ans, j'avais traversé l'Atlantique en long, en large, en travers mais ce jour là c'était un aller simple... Martinique...

L'autre moitié de l'amour familial... Bronzer sous 42 degrés en rentrant de l'école, vendre des balles de golf à des Américains, indiquer le chemin à des Cubains, sortir et voir toujours les mêmes personnes, ces personnes grâce à qui j'ai réussi à analyser la différence de mentalité entre la Martinique et la France. Et toujours cette même question : " tu préfères la Martinique ou la France ? " Cette vie constamment au bord de la mer, cette monotonie n'aura duré que 3 ans...

Retour en France, loin de la famille, loin de ceux qui m'ont vu grandir, loin de ceux qui ont demandé cent fois à ma mère où elle m'avait adopté, loin de mes repères mais tellement proche de la haine, du racisme et de la méchanceté gratuite de certaines personnes... 12 ans, pleurer à cause de sa couleur de peau en se répétant qu'on a pas voulu tout ça et se faire insulter en pleine rue "sale noire, t'as rien à foutre ici", finir par y croire et passer ses journées à galérer avec Momo l'algérien... Jouer au ballon pendant 2heures en bas de l'immeuble, faire un match avec les "grands" tester un petit pont sur un gars de 24ans, d'un coup les regarder partir en courant sans comprendre et croiser quelques minutes plus tard une voiture de police... Avec le temps, on comprend mieux ! L'école, les potes, les rencontres, la galère totale, le désespoir, l'ambition, les projets, le rêve d'une vie meilleure, le néant, la peur, la prise de conscience, l'amour et la confiance en une personne... Mon quotidient a vécu à ce rythme pendant 2ans. 2 années éprouvantes mais certainement le précurseur de ce que je suis aujourd'hui.

Aujourd'hui, j'ai patiné dans une patinoire de Grenade en Espagne. J'ai dansé dans une discothèque sur un ferry au milieu de la mer Adriatique. J'en suis à avoir rêvé assise sur une plage de galet, dormi dans un hôtel terrible, avoir un fou rire en Grèce...Pleurer d'émotion au moment de l'hymne italien au stade de France...Fais une pure bataille de mousse à raser dans un hôtel de Rome, trouvé la meilleure pizza de ma vie à Battipaglia, pour 2¤30, défendu mes potes contre la Polizia, appris à parler roumain dans un camping près de Naples, joué aux cartes à Capaccio entourée d'Italiens, je me suis faite appeler Maradona pendant une semaine, caressé la tête du singe à Mons en Belgique, vu la misère dans les rues de Barcelone, j'ai regardé le soleil se coucher et les étoiles apparaître depuis le vieux port de Marseille, celui de la Ciotat, celui de Mons, celui de Royan, celui des Trois-Ilets en Martinique... mangé une pizza sur les Champs-Elysées, parlé italien avec un pakistanais au centre ville de Marseille...

Aujourd'hui le défi de la vie ne me fait plus peur, la peur c'est pour les enfants et mon enfance a eu son quotat de peur, c'est pourquoi aujourd'hui, je me permets de rêver, de voir les choses en grand, de boire un cocktail à 8¤ sur le vieux port de Marseille, de payer le Mc Do à un SDF qui prie les genoux dans la neige à Angoulême. J'ai toujours ma famille, toujours de l'amour et toujours une bonne santé, ajouté à ça beaucoup de pote, très peu d'amis... C'est connectée à MSN que l'envie de raconter mon histoire m'a pris, parce que je ne suis pas née avec une cuillère en argent dans la bouche certes, mais c'est avec une cuillère en or que je compte mourir ! J'ai à peine 19 années de vie, autant d'années passées à rêver et à imaginer...

Je ne souhaite qu'une chose, que tout cela continue et même en ayant vu et vécu beaucoup de choses à différents endroits, je suis déjà tombée morte de fatigue, dans le froid, le ventre vide...en France.



# Enviado el miércoles 20 de agosto de 2008 10:20

Modificado el martes 06 de enero de 2009 16:37

Bastava una panchina e un amico per avere il mondo

TU ME MANQUES...


L'inspiration coule sur mes joues
Pour s'écraser au bord de mes lèvres
Celles avec lesquelles je te disais tout
Malgré quelques moments et une amitié brève
Il manque un petit quelque chose à ma vie
Timidité, disponibilité, mon petit quelque chose portugais
Toi, le confident, la boîte à secret, l'ami
C'est orpheline de tes nombreuses qualités
Que tu me laisses sur la bande d'arrêt d'urgence
Alors que notre amitié prenait la grande route
La route de deux amis rencontrés par chance
Et dont l'amitié aurait duré...aucun doute !
Notre amitié était notre seule priorité
Cette même priorité que celle non respectée
Qui est aujourd'hui coupable de ton casque éclaté
Et de mon coeur brisé...


♥ 1 an ♥



I miss you dearly can you hear me on your cloud? All of my life I've been waiting for someone to love all of my life I've been waiting
for something to love



Eu juro nao te vou deixar

Tu continues de vivre dans chacune de mes pensées ! EAT

# Enviado el domingo 29 de junio de 2008 18:27

Modificado el sábado 27 de junio de 2009 08:48

(O_o)

(O_o)
italiana_du_972 @ hotmail.fr







Que les apparences soient belles car on ne juge que par elles.





# Enviado el jueves 31 de agosto de 2006 11:35

Modificado el martes 06 de enero de 2009 16:46